L'alizé souffle du sud-est quasi toute l'année. Résultat : la côte est (Belle Mare, Palmar) est ventée et vivifiante — magique le matin, sportive l'après-midi. L'ouest (Flic en Flac, La Preneuse) est abrité et calme, idéal pour le snorkeling et les couchers de soleil.

Le nord (Trou aux Biches, Mont Choisy, Pereybere) offre le meilleur compromis : eau claire, peu de vent, beaucoup d'ombre sous les filaos et des kiosques à manger partout. C'est aussi le plus fréquenté le dimanche — jour de pique-nique familial mauricien, une expérience en soi.

Le sud (Gris Gris, Riambel) est sauvage : falaises, rouleaux, pas toujours baignable mais inoubliable. Et pour le lagon piscine, direction Blue Bay tôt le matin avant les bateaux.

Côté sécurité, deux réflexes : respecte les drapeaux rouges et méfie-toi des passes, ces ouvertures dans le récif où le courant aspire vers le large — notamment à Flic en Flac au sud de la plage publique et autour du Morne. À Gris Gris, on admire, on ne se baigne pas. Enfile des chaussures de récif pour marcher dans le lagon : les oursins et les patates de corail ne pardonnent pas. Les méduses, elles, sont rarissimes ici.

Bon à savoir : toutes les plages de Maurice sont publiques jusqu'à la ligne des hautes eaux — aucun hôtel ne peut t'interdire de longer le rivage. Les plages publiques aménagées offrent ombre de filaos, toilettes, parking gratuit et marchands d'ananas confits (Rs 50, coupés en fleur sous tes yeux). En semaine tu seras presque seul ; le week-end, c'est gazebos, séga et famille XXL — choisis ton ambiance.